Pourquoi Nice a-t-elle assoupli ses règles Airbnb en juin 2026 ?
La précédente municipalité avait durci les conditions en 2025, dans le sillage de la loi Le Meur (plafond ramené à 90 jours, quotas par quartier, autorisation de 3 ans). Le 19 juin 2026, le conseil municipal conduit par Éric Ciotti a inversé la trajectoire : retour à 120 jours pour les résidences principales, autorisations valables 5 ans et quotas allégés.
Le maire a justifié ce choix par la protection du droit de propriété et le poids économique du tourisme, tout en affirmant vouloir « ne plus augmenter le nombre de locations meublées touristiques ». L'assouplissement des quotas vise aussi à régler des recours en cours devant la justice administrative.
Qu'est-ce qui reste obligatoire malgré l'assouplissement niçois ?
L'assouplissement porte surtout sur la durée et la durée de validité des autorisations. Le principe reste le même : une résidence secondaire en meublé touristique nécessite toujours une autorisation de changement d'usage, et tout meublé doit être déclaré et porter un numéro d'enregistrement. La prudence reste de mise : une majorité municipale peut, comme on le voit, durcir ou assouplir d'une année sur l'autre.
