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Le modèle Joyloc

La courte durée à nouveau légale, sans rien gérer

La loi Le Meur ferme la location touristique directe pour un propriétaire. Joyloc s'appuie sur la voie restée légale : un locataire en résidence principale pratique la courte durée encadrée. Vous percevez votre loyer mensuel, plus 20 à 30 % de revenu courte durée additionnel (fourchette indicative, non garantie).

Le principe, en 4 étapes

  1. 1

    Vous signez un avenant au bail

    Un document clair qui autorise votre locataire à pratiquer la location courte durée encadrée. Engagement léger : vous gardez la maîtrise et la visibilité.

  2. 2

    Un locataire-investisseur occupe le logement

    Il y vit en résidence principale et valorise le bien (entretien, décoration, accueil). C'est ce cadre qui rend la courte durée à nouveau légale.

  3. 3

    Joyloc accompagne et gère

    Création de l'annonce, accueil des voyageurs, ménage, entretien, assurance dédiée. Tous les revenus transitent par Joyloc, en toute transparence.

  4. 4

    Vous percevez deux revenus

    Votre loyer mensuel classique, plus 20 à 30 % de revenu courte durée additionnel (fourchette indicative, non garantie). Suivi en temps réel, à distance.

Comment se partagent les revenus

Vous gardez 100 % de votre loyer mensuel classique. Le tableau ci-dessous concerne uniquement le revenu de courte durée additionnel.

JoylocAgencePropriétaireLocataire
Sans agence12 %30 %70 %
Avec agence12 %10 %20 %70 %

Le locataire perçoit la majeure partie car c'est lui qui réalise le travail (annonce, accueil, entretien). Le propriétaire est rémunéré sans effort, en plus de son loyer. Pourcentages portant sur le revenu brut de courte durée.

Pourquoi c'est légal et sécurisé

Un cadre légal, pas une astuce

Bail de résidence principale + avenant : la voie restée ouverte par la loi Le Meur. Activité déclarée et numéro d'enregistrement en règle.

Un tiers de confiance

Joyloc opère avec une carte G (gestion immobilière) et une assurance dédiée à la courte durée. Vous n'êtes jamais seul face à la réglementation.

Une transparence totale

Tous les revenus passent par Joyloc. Reporting mensuel, suivi des réservations et des revenus à l'euro près, photos régulières du bien.

En quoi est-ce différent d'une conciergerie classique ? Voir le comparatif.

Questions fréquentes

Pourquoi le modèle Joyloc est-il légal alors que mon Airbnb ne l'est plus ?

Parce qu'il ne repose pas sur vous, propriétaire exploitant, mais sur le bail de résidence principale d'un locataire. La loi Le Meur restreint fortement la location touristique directe d'une résidence secondaire (changement d'usage, compensation, sanctions). Adossée à la résidence principale d'un locataire, la courte durée encadrée reste autorisée, dans la limite légale. L'activité est déclarée, assurée et encadrée par une agence carte G.

Qu'est-ce que je signe, et qu'est-ce que ça m'engage ?

Un simple avenant au bail qui autorise le locataire à pratiquer la location courte durée encadrée. Votre engagement reste léger : vous percevez votre loyer mensuel comme d'habitude, et vous suivez les revenus additionnels générés. Joyloc s'occupe de l'encadrement, de la gestion et de l'assurance.

Combien je touche, concrètement ?

Vous percevez 100 % de votre loyer mensuel classique, comme dans une location longue durée. À cela s'ajoute une part du revenu de courte durée additionnel : Joyloc prélève 12 % du revenu brut, puis le reste se partage. Sans agence : 30 % pour le propriétaire, 70 % pour le locataire. Avec agence : 10 % pour l'agence, 20 % pour le propriétaire, 70 % pour le locataire. Au total, le modèle vise 20 à 30 % de revenu en plus du loyer (fourchette indicative, non garantie, qui dépend du bien, du quartier et de la saisonnalité).

Et l'encadrement des loyers, est-il respecté ?

Oui. Dans les villes à loyer encadré, le loyer du bail reste fixé dans la limite du loyer de référence majoré. Le revenu courte durée additionnel ne provient pas d'un dépassement du loyer, mais d'une activité distincte et encadrée, formalisée par un avenant. Le loyer reste plafonné ; le complément est le partage d'une activité légale distincte.

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