joyloc

Conformité

Rentabiliser un bien sans le vendre en 2026 : la voie légale après la loi Le Meur

Beaucoup de propriétaires se sentent pris en étau : la loi Le Meur ferme la location touristique directe, et l'encadrement des loyers plafonne le loyer longue durée. Vendre n'est pourtant pas la seule issue. Voici, sans jargon, la voie restée légale pour améliorer le revenu d'un bien sans s'en séparer.

Dernière vérification : juin 2026 · 6 min de lecture · Sources officielles citées en bas de page

Pourquoi vendre n'est pas la seule option en 2026 ?

Depuis la loi n°2024-1039 du 19 novembre 2024, la location touristique directe d'une résidence secondaire passe par une autorisation de changement d'usage avec compensation, quasi impossible à obtenir dans les zones tendues, sous peine d'amendes pouvant atteindre 100 000 € par logement. En parallèle, l'encadrement des loyers plafonne le loyer d'une location longue durée dans de nombreuses agglomérations.

D'où le sentiment d'être bloqué. Pourtant, l'enjeu n'est pas de contourner ces règles, mais d'ajouter un revenu d'une autre nature, sans toucher au plafond de loyer ni sortir du cadre légal. C'est possible, à une condition précise.

Quelle est la voie restée légale pour un revenu de type courte durée ?

La location courte durée reste autorisée pour une résidence principale, dans la limite du plafond fixé par la commune : 120 jours par an au niveau national, abaissé à 90 jours dans de nombreuses villes (Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Montpellier).

La voie légale consiste donc à confier le bien à un locataire qui en fait sa résidence principale et qui pratique la courte durée dans ce cadre autorisé. L'activité passe par un avenant au bail, elle est déclarée, assurée et encadrée par une agence titulaire de la carte G. C'est le modèle que Joyloc met en oeuvre, clé en main.

Combien cela peut-il rapporter ?

Le propriétaire continue de percevoir 100 % de son loyer mensuel classique, et reçoit en plus une part du revenu courte durée additionnel. La fourchette indicative est de 20 à 30 % selon le bien, le quartier et la saisonnalité.

Ce n'est pas une promesse de revenu : l'estimation définitive dépend du bien et se fait après analyse. Un simulateur permet d'obtenir un ordre de grandeur indicatif avant tout engagement.

Est-ce vraiment 100 % légal ?

Oui. Contrairement à la location d'une résidence secondaire en direct, qui tombe sous les restrictions de la loi Le Meur, cette voie s'appuie sur le bail de résidence principale du locataire, la seule restée ouverte. L'activité est encadrée, déclarée et assurée.

L'encadrement des loyers est préservé : dans les villes concernées, le loyer du bail reste fixé dans la limite du loyer de référence majoré. Le revenu additionnel ne provient pas d'un dépassement de loyer, mais du partage d'une activité de location courte durée distincte du bail, formalisée par un avenant.

En quoi est-ce différent d'une conciergerie ?

Une conciergerie laisse le propriétaire exploitant direct de son bien. Sur une résidence secondaire, ce modèle tombe sous la loi Le Meur (changement d'usage, compensation, sanctions). Ici, l'exploitant est un locataire-investisseur en résidence principale, ce qui change la nature de l'activité au regard de la loi et sécurise la légalité de la courte durée.

Questions fréquentes

Peut-on rentabiliser un bien sans le vendre malgré la loi Le Meur ?

Oui. La location touristique directe d'une résidence secondaire est quasi fermée, mais la courte durée reste autorisée pour la résidence principale d'un locataire, dans la limite légale de la commune (120 jours, souvent 90). Le propriétaire perçoit son loyer mensuel plus une part du revenu courte durée additionnel (fourchette estimée de 20 à 30 %, non garantie), sans gérer lui-même.

Cette solution respecte-t-elle l'encadrement des loyers ?

Oui. Le loyer du bail reste fixé dans la limite du loyer de référence majoré. Le revenu additionnel n'est pas un dépassement de loyer, mais le partage d'une activité de location courte durée distincte du bail, formalisée par un avenant.

Est-ce une conciergerie Airbnb ?

Non. Une conciergerie laisse le propriétaire exploitant direct, un modèle qui tombe sous la loi Le Meur pour une résidence secondaire. Ici, l'exploitant est un locataire en résidence principale, ce qui sécurise la légalité.

Et concrètement ?

Rester rentable, légalement

Joyloc met en oeuvre cette voie de bout en bout : un locataire-investisseur en résidence principale, un avenant au bail, une activité déclarée et assurée, et un partage transparent des revenus. Le propriétaire garde 100 % de son loyer et pilote tout à distance.

Sources officielles

Ce guide est fourni à titre d'information générale et ne constitue ni un conseil juridique ni un conseil fiscal personnalisé. Les règles évoluent : vérifiez toujours l'information auprès de votre mairie ou d'un professionnel.

À lire aussi

Diagnostic gratuit