Pourquoi vendre n'est pas la seule option en 2026 ?
Depuis la loi n°2024-1039 du 19 novembre 2024, la location touristique directe d'une résidence secondaire passe par une autorisation de changement d'usage avec compensation, quasi impossible à obtenir dans les zones tendues, sous peine d'amendes pouvant atteindre 100 000 € par logement. En parallèle, l'encadrement des loyers plafonne le loyer d'une location longue durée dans de nombreuses agglomérations.
D'où le sentiment d'être bloqué. Pourtant, l'enjeu n'est pas de contourner ces règles, mais d'ajouter un revenu d'une autre nature, sans toucher au plafond de loyer ni sortir du cadre légal. C'est possible, à une condition précise.
Quelle est la voie restée légale pour un revenu de type courte durée ?
La location courte durée reste autorisée pour une résidence principale, dans la limite du plafond fixé par la commune : 120 jours par an au niveau national, abaissé à 90 jours dans de nombreuses villes (Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Montpellier).
La voie légale consiste donc à confier le bien à un locataire qui en fait sa résidence principale et qui pratique la courte durée dans ce cadre autorisé. L'activité passe par un avenant au bail, elle est déclarée, assurée et encadrée par une agence titulaire de la carte G. C'est le modèle que Joyloc met en oeuvre, clé en main.
Combien cela peut-il rapporter ?
Le propriétaire continue de percevoir 100 % de son loyer mensuel classique, et reçoit en plus une part du revenu courte durée additionnel. La fourchette indicative est de 20 à 30 % selon le bien, le quartier et la saisonnalité.
Ce n'est pas une promesse de revenu : l'estimation définitive dépend du bien et se fait après analyse. Un simulateur permet d'obtenir un ordre de grandeur indicatif avant tout engagement.
Est-ce vraiment 100 % légal ?
Oui. Contrairement à la location d'une résidence secondaire en direct, qui tombe sous les restrictions de la loi Le Meur, cette voie s'appuie sur le bail de résidence principale du locataire, la seule restée ouverte. L'activité est encadrée, déclarée et assurée.
L'encadrement des loyers est préservé : dans les villes concernées, le loyer du bail reste fixé dans la limite du loyer de référence majoré. Le revenu additionnel ne provient pas d'un dépassement de loyer, mais du partage d'une activité de location courte durée distincte du bail, formalisée par un avenant.
En quoi est-ce différent d'une conciergerie ?
Une conciergerie laisse le propriétaire exploitant direct de son bien. Sur une résidence secondaire, ce modèle tombe sous la loi Le Meur (changement d'usage, compensation, sanctions). Ici, l'exploitant est un locataire-investisseur en résidence principale, ce qui change la nature de l'activité au regard de la loi et sécurise la légalité de la courte durée.